Vente aux Enchères des Vins des Hospices de Beaune

Les Festivités de la 148ème Vente des Vins des Hospices de Beaune se déroulent du vendredi 14 au dimanche 16 novembre 2008.

L’évènement : la vente aux enchères des vins

Traditionnellement, la Vente des Vins des Hospices de Beaune a lieu chaque 3ème dimanche de novembre et donc cette année, le 16 novembre 2008.

Ce jour-là dès 14 heures 30, Christie’s procèdera à la mise aux enchères des 41 cuvées des Hospices, sous les Halles de Beaune. Lors de cette vente, vous pourrez alors enchérir pour un ou plusieurs tonneaux de 228 litres de vin primeur rouge ou blanc. Comme à l’accoutumée, la vente d’une pièce exceptionnelle est reversée au profit d’une cause d’intérêt général.

Les festivités : les trois glorieuses de Beaune

La vente des vins des Hospices de Beaune se trouve à l’apogée de 3 jours de festivités aussi appelés les 3 Glorieuses. Cette année, les Trois Glorieuses seront inaugurées le vendredi 14 novembre à 19 heures 15, à la future Maison du Mouvement et Marey à Beaune, sous la présidence de Messieurs Frédéric Diefenthal et Lorant Deutsh.

De multiples manifestations marquent ces festivités : des dégustations de vin, des expositions de produits artisanaux, des concerts, des animations musicales et folkloriques, une retraite aux flambeaux, des défilés, des spectacles de rues et même une compétition sportive.

Des dégustations de grands vins

De nombreux lieux de dégustation sont installés dans la ville et aux alentours. Ainsi, le Palais des Congrès de Beaune attend pour la 136ème fête des grands Vins de Bourgogne, 10 000 visiteurs autour des vins de l’ensemble du vignoble de Bourgogne. De son côté, l’Hôtel-Dieu organise une dégustation publique des vins des Hospices de Beaune. Par ailleurs, de nombreux domaines viticoles et maisons de négoce ouvrent leurs caves à la dégustation de grands vins et proposent même pour certains, la visite de leur domaine. Les confréries locales organisent également pour l’occasion, des soirées gastronomiques.

Rappelons tout de même que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

Le Village Artisanal

La gastronomie s’invite aussi dans le Village Artisanal installé sur la Place Carnot dans le centre-ville. Là, les stands dressés par les artisans présentent aux visiteurs, les meilleurs produits gastronomiques et d’autres produits artisanaux.

De la musique, des défilés et beaucoup d’animations

La musique participe également à la fête avec l’organisation de concerts et la venue de groupes musicaux et folkloriques. Défilé, parade et retraite aux flambeaux investissent aussi les rues de la ville.

Et ce n’est pas tout. La fête foraine bat son plein sur la Place Madeleine, durant toutes les festivités, alors que du côté de la Place de la Halle, les élèves du Lycée Viticole de Beaune vous proposent une démonstration de tonnellerie. Et pourquoi ne tenteriez-vous pas de gagner le tant convoité tire-bouchon d’or au concours de débouchage de bouteilles organisé sur la Place Fleury ?

Le semi-marathon de la Vente des Vins de Beaune

L’autre évènement des festivités reste sans conteste le semi-marathon de la Vente des Vins de Beaune. Cette épreuve internationale et le 11 km attirent 3000 coureurs au départ. Le parcours démarre de la vieille ville puis sillonne la campagne et les vignobles de Beaune, Meursault, Volnay, Pommard et Monthélie. De nombreuses animations jalonnent la course.

Désert du Néguev et vallée d’Arava

Le désert du Neguev est un triangle d’une superficie de 130 000km² qui occupe une large partie des terres d’Israël (66%). Il est limité au nord par la ville de Beer-Shiva, au sud par la station balnéaire d’Eilat, à l’est par le Wadi Arava et à l’ouest par le Sinaî. Il tire son nom d’un vocable hébreu qui veut dire « sud ». Abraham, Isaac et Jacob vécurent dans ce désert aride et sans vie comme le qualifiait Marc Twain.

Sur une aussi vaste étendue, il est normal  de trouver de trouver  des zones contrastées. C’est le cas avec le Néguev du Nord, le Néguev du Centre, le Néguev de l’Ouest, le Plateau de Neguev et la Vallée d’Arava.  Ce qu’on note dans ces espaces  là c’est la présence d’énormes collines de sable et une  pluviométrie aléatoire qui varie de 5 à 30 cm rendant le sol pauvre et peu propice à la culture. L’atmosphère y est très chaude.

Loin de rebuter les israéliens, le désert du Néguev a été pour eux l’occasion de prouver une intelligence hors du commun comme le leur professait David Ben Gouriou (David le fils du Lion). Ils ont su habillement manier cette nature peu généreuse pour en faire un habitat, empêcher que le désert avance et cultiver productivement la terre.

Les origines des habitants du désert du Néguev sont à chercher dans les périodes du 14e et du 17e siècle chez les bédouins de l’Arabie. On raconte qu’ils seraient venus là pour chercher vie meilleure, transiter vers la Mecque ou fuir des terres non pacifiques. On compte de nombreuses tribus telles que les Tarabin, les Tyaha, les Ayada, et les Muzayna.
Au désert du Néguev, on trouve des lacs formés à partir d’eau et d’effondrement de montagnes. De ceci résulte des cratères appelés Machteshim. Il en existe trois dans le désert du Néguev :

-Le Petit Machtesh

-Le Grand Machtesh

-le Machtesh Ramon

Ce sont des sites dont les centres d’études géologiques israéliens tirent beaucoup et qui suscitent beaucoup de curiosité.

Trois villes se font remarquer dans la partie orientale du désert, il s’agit de :

-Arad : cette zone jouit d’un début de croissance économique et d’un climat non obstrué par le développement industriel. Il est très agréable pour la personne à la santé fragile ou présentant des x difficultés respiratoires.

-Dimona : avec 20 000 personnes vivant sur ces terres, la région de Dimona est caractérisée par la présence d’usines de fabrication d’armes nucléaires et la secte des Hébreux Noirs qui ne répugnent pas à respirer l’air très aride. Elle fut créée vers 1950 au sud d’Eilat.

-Mamshit : c’est le fief des nabatéens. Son origine au siècle 1er. La ville a connu l’invasion byzantine, les romains vers l’an 106,  le passage des musulmans mais elle fut marquée par les gens nabatéens de l’Arabie qui l’ont élevée au rang de ville prospère en domptant la nature et en alimentant la terre en eau. De nos jours, on retrouve des vestiges romaines, des fresques et des jarres de bronzes dans ses cites archéologiques.

Ensuite vient la vallée d’Arava limitée à l’est par la Jordanie et à l’ouest par Israël. S’y trouvent Yotvata, Lotan, des kibboutzim comme on les appelle. Les terres de la vallée étaient réputées pour être riche en cuivre et en mines (les mines de Salomon y étaient).

Veillez à respecter la diversification de vos actifs

La proximité a bien des atouts dans sa manche : une meilleure information, une gestion plus efficace, notamment en immobilier… Découvrez notre sélection de placements région par région, avec de nombreux produits atypiques.

Il existe de multiples façons d’investir près de chez soi. Dont certaines que vous ne soupçonniez même pas ! Il y a bien sûr la pierre et les actions cotées. Tout comme les nouveaux fonds d’investissement de proximité (FIP), lancés en 2003 par la loi Dutreil. Le capital-risque vous tente et vous vous intéressez au monde de l’entreprise ? Pourquoi ne pas vous mettre en relation avec le réseau de business angels le plus proche de chez vous ? Dans ces associations, des épargnants mettent en commun leur savoir-faire pour sélectionner et prendre des participations dans des entreprises non cotées. Fiscalement, FIP et actions non cotées donnent droit à une réduction d’impôt de 25% de l’investissement réalisé. Pour un couple, ce dernier est pris en compte dans la limite de 24 000 euros dans le premier cas et de 40 000 euros dans le second ! Côté immobilier, vous pouvez aussi vous tourner vers certaines sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) privilégiant des zones régionales. Sans oublier, parfois, la possibilité de miser sur des groupements fonciers viticoles.

Veillez à respecter la diversification de vos actifs

Sur toutes les régions métropolitaines, regroupées en six grandes zones, nous avons mené l’enquête pour sélectionner nos placements préférés. Nos critères d’investissement ? En immobilier, une dynamique démographique, des prix encore abordables et des localités où l’offre de logements neufs n’est pas venue fausser le marché. En Bourse, nous avons sélectionné des entreprises de qualité ayant leur siège social en région et suffisamment suivies par les analystes pour la fiabilité des prévisions. Ce qui n’est pas possible partout, tant la mode est à la concentration des sièges sociaux en région parisienne. Rares sont, en effet, les groupes internationaux ayant encore, comme celui de Vincent Bolloré, leur siège dans leur localité d’origine. Cette quête identitaire régionale a toutefois aussi ses limites. Gare à respecter les règles de base de la diversification. Exemple caricatural : un salarié fait de l’immobilier locatif et place une partie de ses économies dans des sociétés de capital-risque investissant dans des sous-traitants de son employeur. Mais, du jour au lendemain, son usine est délocalisée… Inutile de vous faire un dessin ! Attention, à l’exception des FIP, des actions et des SCPI, les placements régionaux nécessitent dans la plupart des cas des capitaux importants. Il s’agit, le plus souvent, de produits de diversification pour patrimoines déjà bien constitués.

Argumentaire

Pour l’écrasante majorité de la population genevoise, acheter son propre appartement à Genève relève de la gageure au vu des prix du marché. C’est justement dans le but de favoriser l’accession à la propriété pour la classe moyenne que les prix de vente des logements en PPE (propriété par étage) en zones de développement sont contrôlés par l’Etat et plafonnés pendant une période de 10 ans en cas de revente. Or, ce mécanisme de contrôle est contourné par quelques privilégiés qui accaparent ces logements à des fins spéculatives et non pour y habiter eux-mêmes. Des promoteurs et de riches familles, déjà propriétaires, achètent ces appartements par étages entiers, dans le but de les revendre une fois les 10 ans écoulés, en réalisant de juteux bénéfices. Ces logements destinés à la classe moyenne servent ainsi à enrichir quelques poignées de familles proches des milieux immobiliers !

Une politique de magouilles entre petits copains

La loi sur les zones de développement prévoit que la construction de logements en PPE doit permettre à la classe moyenne d’accéder à la propriété. Alors que sévit une crise du logement qui pousse les familles de la classe moyenne à s’exiler toujours plus loin, leur permettre d’acheter un logement pour y vivre sur le canton de Genève relève de l’intérêt public : selon les mots du président du Conseil d’Etat François Longchamp, ces départs représentent « une perte énorme pour Genève »[1]. C’est pourquoi les prix d’achat du terrain et de vente des appartements en zones de développement sont plafonnés. Ce contrôle étatique permet de mettre sur le marché des appartements de 5 pièces autour de 600’000 francs, un prix largement en-deçà des prix du marché à Genève actuellement.

Dans les faits, trop souvent, la classe moyenne ne peut pas accéder à ces appartements car ils sont distribués en vase clos au sein d’un petit monde immobilier genevois où tout le monde se connaît. Profitant de la différence entre les prix contrôlés et le prix du marché pour spéculer, des promoteurs et leurs proches achètent en nombre ces appartements, les thésaurisent pendant 10 ans avant de les revendre bien plus cher une fois le contrôle étatique fini. Ces pratiques de copinage soustraient ces appartements à prix contrôlé du marché et privent les familles de la classe moyenne de la possibilité d’accéder à la propriété.

Des abus généralisés

En 2012, un sondage réalisé par l’Office du logement a révélé l’ampleur des pratiques de thésaurisation spéculative, en particulier dans les quartiers cossus de la rive gauche, où la différence entre les prix contrôlés et les prix du marché rend l’opération particulièrement intéressante. Les dysfonctionnements sont de plusieurs ordres : certains appartements ne sont simplement pas vendus, mais gardés par le promoteur ou le propriétaire et mis en location jusqu’à la fin de la période de contrôle. D’autres sont vendus par lots à une même personne, qui les loue également avant de les revendre.

L’exemple de la Tulette, à Cologny, est le plus flagrant : sur les 149 logements en PPE mis sur le marché en 2012, plus de la moitié des acquéreurs ont acheté 2 appartements ou plus. Quelques familles fortunées, déjà propriétaires de plusieurs biens immobiliers sur le canton, ont fait main basse sur ces logements où elles n’ont vraisemblablement pas l’intention d’habiter. Mais cet exemple scandaleux n’est malheureusement pas isolé : sur 7 opérations immobilières réalisées entre 2008 et 2010, le Département de l’urbanisme a constaté que seuls 23 des 150 logements étaient effectivement occupés par leur acquéreur 3 ans après !

Une loi insuffisante pour lutter contre ces magouilles

Le but de la loi sur les zones de développement est de permettre à la classe moyenne de se loger à des conditions abordables en accédant à la propriété d’un logement pour y vivre. Les pratiques d’accaparement à des fins de thésaurisation spéculative profitent de failles dans la loi pour contourner la volonté du législateur. C’est pourquoi il est indispensable de modifier la loi afin de rendre illégales ces pratiques de magouilles et de s’assurer que les appartements acquis en PPE servent à loger leur acquéreur et non à enrichir quelques privilégiés.

Proposé par le Conseiller d’Etat François Longchamp, ce projet de loi oblige l’acquéreur à habiter son bien durant les 10 ans de contrôle par l’Etat, sauf justes motifs (divorce, départ du canton, décès, etc.). Un bien qui aurait été mis en location serait automatiquement considéré comme faisant partie du parc locatif. Il serait alors soumis à la LDTR, qui limite les possibilités de revente et les bénéfices réalisables. Des sanctions sont prévues, sans lesquelles la nouvelle loi ne serait qu’une coquille vide. Enfin, la nouvelle formulation de la loi évite qu’un appartement puisse être vendu à une personne morale à des fins d’investissement pendant la période de contrôle.

Un projet de loi émasculé par le Grand Conseil

A la fin de l’année 2013, le projet de loi de Longchamp (PL 11141) semble acquis : longuement examiné par la Commission du logement, il bénéficie d’un large soutien puisque 10 des 14 membres de la commission l’ont entièrement approuvé. Pourtant, sous pression des milieux immobiliers et parfois impliqués dans ces magouilles, une majorité des députés de droite (MCG, UDC, PLR, PDC) retourne leur veste lors du vote en plénière et renvoie le projet en commission, avec pour mission de le vider de son objectif d’intérêt général.

Des amendements de dernière minute en trompe-l’oeil

Le projet de loi revient devant le Grand Conseil en mars 2014 émasculé et vidé de sa substance. Lors des débats, des amendements de dernière minute obligent les promoteurs à vendre les appartements construits et interdisent certaines pratiques douteuses comme les rémérés ou les acquisitions fiduciaires. Mais ces amendements ne sont qu’un trompe-l’oeil, la loi votée étant vidée des principales mesures permettant de lutter contre les abus constatés.

L’obligation d’habiter le logement acquis, élément central pour éviter la spéculation, est supprimée. Le système  adopté – l’acquéreur ne doit pas être déjà propriétaire d’un bien immobilier – n’empêche pas la poursuite de pratiques comme le recours à un prête-nom ou l’achat groupé dissimulé, lorsqu’une personne acquiert plusieurs logements au nom de ses proches. Or, c’est un abus très fréquent, comme l’illustre l’exemple de ce fameux avocat genevois, dont la famille a acheté plusieurs appartements à la Tulette. Les mesures décourageant la location sont également supprimées et les sanctions prévues sont réduites comme peau de chagrin: inférieures à la plus-value réalisable lors de la revente, elles rendent inopérant le nouveau projet de loi.

Des recours scandaleux pour rendre la loi inopérante

Non contents d’avoir transformé le projet de loi en coquille vide, des acteurs des milieux immobiliers cherchent encore aujourd’hui à rendre inopérante la loi votée en déposant des recours au Tribunal fédéral! Ces recours visent notamment à faire en sorte que la Tulette, dont le scandale a levé le voile sur ces magouilles, échappe à la nouvelle loi !

L’époque où les plans d’épargne-logement

L’époque où les plans d’épargne-logement (PEL) étaient un havre de paix fiscale est désormais révolue. Mais pas de panique, le produit reste encore très compétitif. Tour d’horizon, génération par génération.

Voir le montant d’une épargne garantie baisser d’une année sur l’autre, voilà qui est de nature à inquiéter. Monique en a fait l’expérience en février dernier sur son PEL, ouvert le 27 janvier 1994. La faute en revient à la dernière loi de financement de la Sécurité sociale : pour les vieux PEL, elle prévoit la ponction des prélèvements sociaux lors du dixième anniversaire sur les intérêts générés depuis l’origine, puis tous les ans sur les intérêts inscrits en compte. Monique a, du coup, décidé de fermer son PEL. D’autres épargnants envisagent d’agir de même, à cause de la loi de finances pour 2006. Elle impose les intérêts bancaires sur les plans de plus de douze ans. Pour l’heure, les établissements financiers préfèrent ne pas donner de chiffres sur l’ampleur de la décollecte. Mais la hausse de 28% des versements sur l’assurance vie en janvier témoigne de la réalité du mouvement. Ce sauve-qui-peut se justifie-t-il ?

Tous les PEL sont assujettis aux prélèvements sociaux

Pour vraiment prendre la bonne décision, il faut comprendre les deux règles récemment modifiées. D’une part, l’assujettissement aux prélèvements sociaux. Depuis 1995, ils étaient prélevés uniquement lors du dénouement du plan. Comme, pendant toute la durée de la phase d’épargne, cette taxation est invisible pour les épargnants, ces derniers l’ont souvent oubliée ! Ainsi, la somme prélevée sur le plan de Monique aurait de toute façon été perçue par l’Etat. Le nouveau mécanisme anticipe seulement son paiement. Tout en respectant l’historique des prélèvements sociaux. Les intérêts sont ainsi taxés en fonction des différents taux d’imposition en vigueur au moment où ils ont été crédités. Soit 0,5% en 1996, 3,9% en 1997, 10% entre 1998 et juillet 2004, 10,3% entre juillet et décembre 2005 et 11% à partir de 2005.

Les intérêts des vieux plans sont soumis à l’impôt sur le revenu.

D’autre part, il faut tenir compte de l’assujettissement à l’impôt sur le revenu des intérêts bancaires pour les PEL de plus de douze ans. C’est la vraie révolution ! Car le PEL avait bâti sa notoriété sur son exonération d’impôt, quelles que soient la durée de détention et la date de retrait des fonds. Un moindre mal toutefois : la prime d’Etat reste exonérée, tout comme les intérêts acquis entre son ouverture et le 31 décembre 2005. L’épargnant imposable a le choix : soit il ajoute chaque année à sa déclaration de revenus les intérêts perçus et ils seront alors taxés à son taux marginal d’imposition, soit il opte pour le prélèvement forfaitaire libératoire au taux de 16%. Faites bien vos comptes, en particulier si, avec le nouveau barème, vous passez d’un taux marginal de 19,14% à 14%. Il est alors plus judicieux d’ajouter les intérêts du PEL à vos revenus, d’autant que, dans ce cas, une partie de la cotisation sociale généralisée est déductible de vos impôts l’année suivante. Vous pourrez même y échapper si les montants sont faibles.Malgré cette double fiscalité, les beaux jours du PEL ne sont pas derrière lui. Pour vous en convaincre, nous avons calculé les rendements de chaque génération de PEL après la réforme. Nos tableaux reprennent les taux faciaux affichés à la souscription, mais aussi les rendements 2005 et 2006, nets d’impôts et de prélèvements sociaux. Ces derniers ont toujours été pris en compte, car ils sont systématiquement dus même si le fait générateur de l’imposition diffère selon les cas (clôture, dixième anniversaire ou tous les ans). Les rendements tiennent aussi compte de la prime d’Etat. Bilan des courses : les vieux PEL, les plus touchés par la réforme, conservent une rémunération tout à fait honorable. D’autant que les caractéristiques du produit restent valables. «Il s’agit d’un placement disponible, au rendement fixe et sans risque», commente Christian Rault, du Crédit Agricole. Pour les mêmes qualités, les Livret A, Codévi, livret Bleu et autres superlivrets n’offrent pas plus de 2,25%. Il y a aussi l’assurance vie, direz-vous, surtout si vous avez un contrat âgé de plus de huit ans ! Cette alternative, nous l’avons étudiée… pour la rejeter dans la plupart des cas, à moins d’avoir un objectif successoral. La raison ? Les taux affichés sur le PEL sont nets de frais d’entrée, de frais de gestion, d’impôts et de prélèvements sociaux. Ce n’est pas le cas avec l’assurance vie. Ne vous faites donc pas prendre deux fois en oubliant de tenir compte des impôts et des frais…

N’optimisez pas la prime d’Etat trop tôt

La prime d’Etat, c’est un peu le turbo du plan d’épargne-logement. Egale à un pourcentage des intérêts bancaires, variable selon les générations, elle contribue grandement à faire du PEL un bon produit d’épargne. A condition d’y avoir droit. Depuis le 12 décembre 2002, elle est ainsi conditionnée à la souscription d’un prêt immobilier. En revanche, le capital en compte ne bénéficie plus de la prime d’Etat au-delà de dix ans sur toutes les générations de PEL. Mais la prime, obtenue auparavant, reste évidemment acquise. Enfin, elle ne peut dépasser son plafond de 1 525 euros. Gare donc à ne pas optimiser cette prime d’Etat trop tôt en faisant des versements trop importants. Car la baisse du rendement est alors très pénalisante, surtout sur les dernières générations.

Nos artisans partenaires vous parlent de béton ciré sur La Maison France 5 !

Matériau incontournable de la décoration intérieure, le béton ciré, ou béton décoratif est une tendance que vous n’avez pas pu manquer en ce mois de septembre.

Comment le choisir, quelles sont les finitions possibles, combien coûte ce revêtement ? Autant de questions que vous pouvez vous poser.

L’artisan spécialiste du béton ciré partenaire de l’agence La Maison Des Travaux du Pont de Saint-Cloud a répondu à certaines de ces interrogations : invitée de l’émission « La Maison France 5 », elle nous parle de son métier.

Lé béton ciré ou décoratif, apporte un aspect industriel très recherché depuis peu dans la décoration intérieure. Constitué d’une base de ciment, de sable, d’eau et de différents polymères, ce revêtement vous apporte le côté esthétique d’un sol sans joints mais aussi l’avantage d’être personnalisable grâce au large éventail de finitions possibles.

Il existe deux grand types de béton ciré dans la décoration d’intérieure :
Le béton auto-lissant, dont la pose s’effectue par coulage, matière très fluide qui nécessite plusieurs couches d’une épaisseur de 8 mm. Vous obtenez avec ce type de béton ciré une finition uniforme et lisse et un effet nuagé.
Le béton taloché ou spatulable, dont la texture est plus épaisse, posé à la lisseuse de manière à écraser le produit et à lui apporter un effet marbré.
Dans ces deux cas différents, la pose s’effectue en 5 jours. Une information primordiale sur ces deux styles de béton ciré haut de gamme, le coût : entre 90 et 180€ le m2 pose comprise.

Rénovation de vos sols : les détails de la pose
La pose d’un béton ciré ne nécessite pas de préparation préalable de vos sols existants.
En effet, il est posé directement sur vos carrelages, mosaïque ou chape de ciment, pour être plus précis, sur tous les types de sols.

Côté finitions, la seule limite est la vôtre. Vous imaginez, et tout devient possible !
Pour un rendu plus ou moins granuleux en surface, vous pouvez choisir un grain de sable plus ou moins gros, pour un rendu plus original, vous pouvez ajouter des agrégats tels que le marbre pour lui donner un côté authentique.
Toutes les excentricités sont possibles quant au choix de la couleur, une vaste palette de teintes de l’orangé en passant par le parme jusqu’au fluorescent et même phosphorescent, votre création n’a plus de limites.

Quelques nouveautés sont apparues dernièrement et élargissent encore le champs des possibles en matière de finitions. L’utilisation de poudres métalliques à appliquer sur votre béton ciré permet un rendu très esthétique et luxueux, vous pouvez alors choisir d’allier votre revêtement à des métaux précieux tels que l’or, l’argent ou encore le cuivre.

Le professionnel du béton ciré : un spécialiste qu’il ne faut pas choisir au hasard
Dans le domaine du béton décoratif, aucun label certifiant la qualification des entreprises n’existe.
Dans ces conditions, il est difficile de faire confiance à un artisan. Les courtiers de La Maison Des Travaux connaissent les artisans spécialisés dans le domaine du béton ciré : des références de chantiers précédents sont ainsi demandées et des visites sur les lieux de ces réalisations sont souvent effectué afin de déterminé la qualification de ces professionnels.

L’entretien de votre nouveaux revêtement de sol :
Afin de conserver le plus longtemps possible l’esthétique de votre béton ciré, vous devez respecter certaines consignes : éviter l’eau de javel et tout autre ammoniaque, le béton décoratif s’entretient très facilement à l’eau.
En cas de fissures, de rayures ou tout autre déformation de votre béton ciré dus à des chocs, ne paniquez pas : la réparation est possible !
Dans le cas du béton auto-lissant, la solution est la même que pour un parquet, le spécialiste de la pose du béton ciré effectue un ponçage et re travaille les finitions.
Pour le béton spatulable, des rustines de réparation sont possibles mais celles-ci ne sont pas très esthétiques. Pensez donc à ménager votre sol.

Et pour vos sols extérieurs ?
Le béton décoratif ou ciré n’est pas seulement un revêtement d’intérieur, vous pouvez donc le faire poser sur vos terrasses, allées ou encore sur le pourtour de votre piscine.
Ce type de béton s’appelle le béton empreinte : une dalle est coulée sur une épaisseur de 12 à 15cm. Le béton est d’abord coloré puis imprimé selon des matrices aux formes diverses et variées capables de donner à votre sol un aspect unique. Vous pourrez alors adopter l’effet pavé parisiens ou encore l’effet lames de bois.

Côté pose, à l’inverse du béton d’intérieur, le support doit être stable, votre pelouse sera alors recouverte d’une chape de béton au préalable afin d’éviter toute fissure sur votre futur revêtement.
Pour ce type de béton décoratif, compter environ 100€ le m2 pose comprise et 5 jours de pose.

Vous avez les clés en mains pour réaliser votre rêve de béton ciré, que vous le souhaitiez dans votre salle de bain, dans vos escaliers, sur la terrasse, en décoration murale ou en revêtement de sols : le seul mot d’ordre est NO LIMIT !

Le concept de courtage en travaux La Maison Des Travaux s’adresse à tous ceux qui veulent réaliser des travaux de l’habitat dans des conditions optimales quel que soit les corps d’état.

Ce service est gratuit et sans engagement pour le client.

Les gens font en sorte que tu te stabilises

Êtes-vous satisfaite de l’accueil qui vous est offert ?

‘Je suis très heureuse ici, je suis vraiment satisfaite de l’accueil qu’on m’offre. Depuis que j’ai quitté le centre et que je suis arrivée à Charleroi, j’ai été très bien accueillie et je suis très satisfaite de tout ce que les responsables de la structure d’accueil font pour moi. Du coté négatif, je ne vois rien, car ils se font du souci pour les familles. Ils font tout pour qu’on soit dans de bonnes conditions, pour qu’on ne se sente pas délaissé.’

Je suis arrivée auprès de gens qui se font du souci pour toi, qui cherchent à ce que tu puisses t’intégrer vraiment, que tu puisses faire valoir tes connaissances

Votre expérience dans un centre communautaire ?
‘En tout cas, au centre, je dirais qu’il n’y avait rien de bon. Quand je suis arrivée là-bas, j’avais un bébé de 3 mois et demi, j’étais dans une chambre où il faisait extrêmement froid, le chauffage ne fonctionnait pas. Et puis deuxièmement, le centre était trop loin, je ne pouvais rien faire et n’avais accès à aucune formation, rien du tout. Enfin, ce qu’on nous servait à manger n’était pas bon. C’était vraiment difficile, j’y étais dans de mauvaises conditions.’

En tant que femme ?
‘Je me suis sentie très mal. Je me plaignais souvent mais personne ne pouvait me trouver de solution par rapport à ce que je disais. Je n’étais pas la seule à me plaindre, tout le monde se plaignait, mais il n’y avait pas de solution. ’

Le logement individuel, trouvez-vous que c’est un défi ? Quels avantages y voyez-vous ?
‘L’avantage pour moi, c’est que je suis arrivée auprès de gens qui se font du souci pour toi, qui cherchent à ce que tu puisses t’intégrer vraiment, que tu puisses faire valoir tes connaissances, qui te donnent l’opportunité de suivre des formations, qui suivent ton dossier. En fait, qui font en sorte qu’on se stabilise. En tout cas du coté négatif, je ne vois pas.’

Avez-vous une expérience agréable à partager ? Un moment ou quelque chose qui vous a donné du courage ?
‘Oui, je repense au moment où j’ai eu réponse négative définitive sur ma procédure d’asile et ai reçu un ordre de quitter le territoire. Je devais quitter la maison en trois jours. Mais je n’ai pas de famille, je suis toute seule ici avec deux enfants et je ne savais pas par où commencer ni où aller. Un avocat m’a défendue et a gagné le recours au Tribunal du travail de Charleroi : j’ai pu rester dans l’appartement. Je ne veux pas aller en centre de retour car je ne peux pas rentrer au pays. Je suis venue en Belgique pour y demander la protection et je ne peux pas rentrer chez moi.

La responsable de l’organisation d’accueil et l’assistante sociale m’ont beaucoup soutenue pendant ces moments difficiles où j’étais sensée aller en place de retour. Leur soutien m’a vraiment marquée. La chance que j’ai n’est pas donnée à tout le monde.’

 

Dans mon logement, je m’organisais en toute liberté

Où étiez-vous accueillie avant ? Quelle a été votre expérience ?

‘J’ai été accueillie pendant deux ans au centre communautaire de Fedasil à Jumet : on logeait jusqu’à 8 ou 10 personnes par chambre. Si je dois voir le bon coté des choses, je peux dire que j’y ai beaucoup appris. Mais ce n’était pas agréable, on étaient mélangé, sans tenir compte de l’âge ou de la maturité: comment peut-on mettre dans une même chambre une femme de 60 ans avec une femme de 20 ans ou des mineures? Ce n’était pas du tout confortable. Tu as envie de te reposer et tu n’y arrives pas. Il n’y a pas d’intimité, ce n’est pas très facile à vivre.’

Êtes-vous satisfaite des conditions d’accueil dans le logement individuel ? Quels avantages et quelles difficultés voyez-vous ?
‘Au bout de deux ans, et c’était une chance pour moi, j’ai pu quitter le centre de Fedasil pour un logement individuel. J’étais vraiment contente. Heureusement, je connaissais déjà Charleroi, la ville où j’habitais.

Dans mon logement, je préparais ce que je voulais, à mon goût, quand je voulais, et je gérais comme je voulais mon budget mensuel. Je m’organisais aussi en toute liberté. Personne ne me disait « tu sors à telle heure, tu dois te mettre à table à telle heure ». Dans un centre communautaire, c’est comme si vous étiez privée de liberté, il y a des heures ou vous devez vous présenter pour manger, des heures pour rentrer, et on n’a que dix jours par mois pour rendre visite à des amis.

Mon assistante sociale était disponible pour moi. Une chance, sans doute, que je maîtrise la langue, c’est plus facile. Quand vous êtes réfugié, vous avez déjà perdu vos repères et vous avez beaucoup de problèmes. En plus, il y a la question de la langue, alors si vous n’avez pas un assistant social costaud en cette matière, cela peut être problématique.’

Avoir son propre logement c’est génial, ça soulage au niveau psychologique

Durant ce séjour, quelle expérience positive avez-vous vécue ?
‘J’ai créé une association pour venir en aide aux personnes en difficulté, j’ai beaucoup aidé des femmes, des hommes, même si ils ne partageaient pas le même bâtiment avec moi. C’était impossible pour moi de voir une femme souffrir sans lui venir en aide. Alors je me suis faite accompagnatrice des primo-arrivants de notre structure d’accueil, qui ne connaissaient pas la ville ou les hôpitaux.

Je me suis créé de bonnes relations… Un climat paisible, c’était agréable. On mangeait les uns chez les autres. Si on avait des problèmes, on se demandait, on allait frapper à une porte, on s’entraidait pour les traductions ou la compréhension des courriers. On était comme une famille.’

Qui vous a le plus aidé durant ce parcours ?
‘Il y a mon avocate d’abord, c’est une femme dynamique qui m’a marquée par sa façon de travailler. Mon assistante sociale du centre Fedasil m’a marquée également. Elle m’a beaucoup aidée alors que je me sentais déracinée de chez moi, de tout. Elle m’a mise entre les mains d’une bonne avocate. Sans oublier le directeur du centre communautaire qui était aussi sympa.

Dans mon logement, mon assistante sociale s’est, à chaque fois, montrée disponible et m’orientait sur ce que je devais faire.’

Quelles sont vos attentes pour le futur ?
‘Il est difficile de voir le futur en Belgique et d’imaginer trouver un boulot quand on a une cinquantaine d’années. Il y a moins de chances même si je sais que c’est possible. Mais mes attentes portent plus sur ce que je pourrais apporter. J’ai été déracinée de chez moi et j’ai fait des études, ce n’est pas pour rien. J’aimerais me mettre au service des autres et me sentir utile, sans attendre un potentiel boulot qui n’arriverait peut-être jamais. J’aimerais monter une association au service de personnes en difficulté, qui défende les droits des femmes et des filles, et lutte contre toutes les violences qui leur sont faites, à commencer par celle du viol.’

Qu’est-ce qui pourrait encore améliorer votre situation d’accueil ?
‘Donner un logement à une personne et lui donner de quoi vivre, mettre à sa disposition un assistant social et un avocat, c’est déjà beaucoup.

Peut-être juste qu’il faudrait un peu mieux organiser la propreté. Que la structure d’accueil nous guide un peu plus et nous indique le jour où les poubelles passent, dise aux gens de balayer devant leur porte, assure le nettoyage des lieux communs par exemple.’

 

En Arménie j’avais une grande maison, mais ici je suis en sécurité

Comment êtes-vous arrivé en Belgique ?

‘J’ai fui l’Arménie il y a cinq ans pour les Pays-Bas. Là-bas, on nous attribuait un nouveau centre d’accueil tous les trois mois. Après je suis venu en Belgique. J’ai été accueilli au centre d’Yvoir et ensuite à Hotton. Mais depuis deux ans, j’habite avec ma femme et mes trois enfants à Charleroi. L’appartement n’est pas idéal, mais nous nous y sentons tout de même mieux que dans un centre.’

Aram a appris que sa demande d’asile a été refusée. Il est content de pouvoir bénéficier d’un bon accompagnement.

Quelle est la plus grande différence entre la vie dans un centre et la vie en appartement ?
‘Dans un centre d’accueil, vous restez un réfugié. En fait, vous ne vivez nulle part, ni dans votre propre pays, ni en Belgique. Depuis que j’ai emménagé avec ma famille dans l’appartement, je me sens beaucoup mieux. Je suis moins stressé, même si l’incertitude persiste. Mais au moins je suis traité en tant qu’être humain. Je peux aller où je veux et quand je veux. Mon assistante sociale m’aide vraiment pour tout. Cette aide est très importante. Il y a deux mois, j’ai reçu un courrier stipulant que ma demande d’asile avait été refusée et que je devais retourner dans un centre, dans une place de retour à Arendonk. Avec mon assistante sociale, nous avons introduit un recours contre cette décision. Comment puis-je retourner dans un centre, avec mes enfants qui se sont intégrés à Charleroi entre-temps, qui vont à l’école ici, qui ont des amis ? De plus, un centre d’accueil c’est invivable, je préfère encore vivre sous un pont.’

Quelles sont vos occupations ?
‘J’aimerais travailler. J’ai un diplôme de comptable et de cameraman. Je parle cinq langues: l’arménien, le russe, le néerlandais, le français et l’anglais. Je ferais n’importe quoi pour pouvoir subvenir aux besoins de ma famille et ne pas être dépendant d’allocations. De plus, cela me permettrait de connaître des gens. Avec un permis de travail provisoire, j’ai travaillé pendant sept mois dans une entreprise à Alost. Grâce au contact avec mes collègues j’ai appris à parler le néerlandais. Mais quand le permis a pris fin, l’employeur n’a pas pu me garder dans son service. Depuis je ne fais rien, mais ne rien faire et attendre me rend dingue…’

Quelles sont les expériences positives de votre séjour ?
‘Maintenant j’ai un très bon contact avec mes voisins. L’un d’entre eux tient un café, il a quatre-vingts ans et connaît mes problèmes. Par exemple, il me donne parfois un ticket gratuit pour le cirque: pour les enfants c’est fantastique. Je vois aussi que ma fille aînée aime aller à l’école ici. Elle se sent chez elle, elle a beaucoup d’amis. Mon autre fille a quatre ans et va à l’école maternelle. Entre elles, elles ne parlent que français, elles ne parlent même plus l’arménien. Pour elles la Belgique c’est leur maison, elles n’ont aucun lien avec l’Arménie.’

Quelles sont vos attentes pour le futur ?
‘Je n’ai pas d’attente. Je vis au jour le jour. Je ne vois pas de solution et il n’y a personne qui puisse m’aider. J’avais une grande maison en Arménie et un verger de pommes, je préférerais retourner dans mon pays. Mais tant que la situation politique ne changera pas, c’est impossible car je n’y suis pas en sécurité. Donc, je ne peux qu’espérer recevoir des papiers ici pour moi et ma famille, nous pourrions ainsi enfin avoir une vie normale, comme tout le monde. Travailler, aller à l’hôpital quand c’est nécessaire, aller nager avec les enfants, aller en vacances, etc.’

 

Pourquoi faire appel à un courtier en travaux ?

Avant de se lancer dans des travaux de rénovation de son logement, il est généralement question d’investissement important pour les particuliers ayant un projet précis.

Dans un contexte où la décision doit souvent être prise rapidement, il est difficile de déterminer avec précision si l’entreprise sélectionnée a le bon profil et si elle aura le savoir-faire pour réaliser vos travaux.
C’est là que le courtier en travaux intervient !

La Maison Des travaux n’est pas un simple réseau de courtage en travaux, les courtiers sont force de conseils dans plusieurs domaines tels que le choix des artisans ou des matériaux et répondent à toutes vos questions dans un souci de transparence.

La mission du courtier en travaux La Maison Des Travaux est de vous accompagner dans toutes les étapes de votre projet qu’il soit une rénovation, la construction d’une maison ou encore d’une extension.
Grâce à son expérience, il vous apporte les solutions adaptées à vos besoins dans le choix des solutions techniques, des matériaux, du financement ou encore des économies d’énergie.

Nous disposons d’un réseau qui par sa taille nous permet de vous présenter des artisans sélectionnés pour leur savoir-faire afin de mener à bien votre projet.

Le réseau de courtage en travaux La Maison Des Travaux couvre l’ensemble du territoire français grâce à ses 60 agences réparties, et répond aux projets de construction et de rénovation de l’habitat qui nécessitent des travaux aussi bien de gros que de second œuvre.

A travers plusieurs questions que se posent fréquemment les particuliers, découvrez en quoi consiste le métier de courtier en travaux.

Comment le courtier sélectionne-t-il ses entreprises ?

Selon les critères de la Charte Qualité Travaux mise en place par La Maison Des Travaux, les artisans retenus sont alors ceux qui détiennent les compétences professionnelles et techniques nécessaires, le sérieux et la motivation dans la réalisation des travaux.

Quel intérêt pour les entreprises d’adhérer au réseau La Maison Des Travaux ?

Les professionnels y trouvent un intérêt car ils se consacrent entièrement à la réalisation de leur chantiers : ils ne perdent plus de temps à rechercher de nouveaux chantiers. Ils gagnent du temps et trouvent des dossiers mieux adaptés à leurs compétences. Le partenariat peut alors s’effectuer sur du long terme.

Qui rémunère le courtier ?

La rémunération du courtier est payée par l’artisan en contrepartie de la démarche commerciale du courtier. Le courtier n’est jamais rémunéré directement par le client quelle que soit la décision face au devis présentés.

Qu’est-ce qui garantit au client qu’il paye le prix juste ?

Le courtier propose à ses clients un service de comparaison de devis. En effet, relisant de nombreux devis par jour, le courtier connaît les prix pratiqués sur le marché en prenant en compte le planning, le niveau de finition attendu et vous aide à comprendre les montants des travaux dans le détail. Nous nous chargeons également de vérifier la santé financière et les assurances de nos entreprises.

Le concept de courtage en travaux La Maison Des Travaux s’adresse à tous ceux qui veulent réaliser des travaux de l’habitat dans des conditions optimales quel que soit les corps d’état.

Ce service est gratuit et sans engagement pour le client.